01/06/2004

Nemo au secours, ils sont devenus fous !

L'insécurité est partout, même au fond de l'eau. Au cours d'une soirée aussi cosmopolite qu'éthylique, après m'être renseigné sur la bonne santé et la vie en général de chacun, je me suis rapproché de José (nom d'emprunt), sympathique sexagénaire, mais sympatique quand même. Faut dire que le personnage est intéressant. Bourru, mais intéressant. Alors que cloclo était toujours numéro un et que Poelvoorde ne faisait rire personne, José, lui, élevait des poissons dans l'étang familial, creusé de ses mains. Plus de 30 ans que ses poissons s'emmerdent à tourner en rond dans son étang. Et quand il mime la taille de ses bestioles, le José, on dirait une future belle-mère russe accueillant le gendre idéal. Quelque chose comme des moutons sous-marins, voire des phoques ? Ben non , juste des poissons, mais des gros et de toutes les couleurs. Sauf que dernièrement l'étang de José à été cambriolé ! Il paraît que c'est courant : une sorte de braconnage aquatique. Et son père, spécialiste de la truite, a retrouvé un matin, à une époque où Trénet collaborait et où les clodettes ne faisait bander personne, son étang vidé de ses bestioles favorites, les traces d'un filet sur la berge signant l'affreux forfait. Si certains ne savent pas garder leur femme, chez les José on semble plutôt avoir du mal avec les poissons. C'est triste, mais au fait, personne n'a vu ma femme ?

00:00 Écrit par Gatky | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.