05/03/2005

Au lit avec Schumacher !

Donc cette nuit la terre s'arrêtera de tourner, toute hypnotisée qu'elle sera par le drôle (!) - faut le dire vite - d'allemand sur sa, forcément, belle Ferrari. Et on est reparti pour un an de suspens : qui va être 2 ème ? Quelles conneries va nous sortir le vilain Williams sur sa chaise roulante/le Dark Vador de chez Mc Laren/le canadien toujours + en forme que sa voiture, sur le coup de la rancoeur ? Qui va se planter la tronche au 1er tournant ? Combien de blaireaux vont planter leur Polo full options sur la E411 en voulant se la péter en restant à 10cm de la voiture qui précède ? Qui va réussir à regarder UN Grand Prix sur les 19 sans pousser 5 minutes de roupillons ? Pour la réponse à toutes ces questions existentielles, n'oubliez pas de mettre le réveil à 4 heures moins une. Vous allumez la lumière, soulevez la couverture, matez le cul de votre femme/mari/conjointe/baby-sitter/rottweiller, et rendormez-vous : vous venez d'observer l'origine de tous nos problèmes, et si vous savez y faire, de trouver LA solution.

21:57 Écrit par Gatky | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

j'aime l'image des blaireaux...
celle des dessous de couette laisse rêveur
mais je n'ai pas l'oeil averti pour en apprécier toute la saveur, heu... ou serait-ce la gazeuse fragilité?

Écrit par : crassipan | 08/03/2005

mon oreiller et le grand vide sous la couette seraient donc la cause de tous mes problèmes? voilà qui va résoudre bien des difficultés....;-)

Écrit par : fun | 08/03/2005

Je m'étais toujours... ... demandé où était l'intérêt de se scotcher devant la télé pour regarder des voitures qui tournent en rond. Maintenant, je sais.
Y'a qu'un problème: chez moi, le rottweiller dort avec la baby-sitter.

Écrit par : Lato | 08/03/2005

Et hop ! D'après une étude menée par les + grands scientifiques, concentrée sur seulement 2.000 ans de civilisation, on ne sait toujours absolument rien sur la psychologie de la couette. C'est juste une histoire de chance, comme le billet de 500 qui est là, devant vous, au milieu d'un trottoir désert, au détour d'une ruelle qu'on ne pensait jamais prendre. Pour le reste, mes certitudes dans ce domaine sont aussi variables que la qualité de mes sauts pieds joints sur un sommier neuf.

Écrit par : AH | 08/03/2005

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